Derniers sujets
Les posteurs les plus actifs du mois
| valenciano | ||||
| jum84 | ||||
| DANGEROUS | ||||
| georgev | ||||
| Totof_b | ||||
| croustii | ||||
| Lefouderennes | ||||
| lensoibenzemax | ||||
| Tinou | ||||
| dark_ugobosst |
Meilleurs posteurs
| lensoibenzemax | ||||
| Arsenalyon73 | ||||
| georgev | ||||
| Davidpeppers | ||||
| Totof_b | ||||
| valenciano | ||||
| croustii | ||||
| jum84 | ||||
| RONNIE29 | ||||
| Badgones73 |
Les posteurs les plus actifs de la semaine
| valenciano | ||||
| jum84 | ||||
| georgev | ||||
| dark_ugobosst | ||||
| Totof_b | ||||
| Lefouderennes | ||||
| lensoibenzemax | ||||
| cristiano40 | ||||
| Marsupilami | ||||
| MaxCor10 |
Statistiques
Nous avons 518 membres enregistrésL'utilisateur enregistré le plus récent est ronaldo rooney
Nos membres ont posté un total de 79471 messages dans 2402 sujets
Qui est en ligne ?
Il y a en tout 11 utilisateurs en ligne :: 5 Enregistrés, 1 Invisible et 5 Invités dark_ugobosst, georgev, Lefouderennes, lensoibenzemax, MaxCor10
Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 38 le Mer 22 Sep - 23:12
DS n°25: L'encyclopedie du foot par killer - Raymond Kopa
Page 1 sur 1 • Partager •
DS n°25: L'encyclopedie du foot par killer - Raymond Kopa
LA PTITE CONNAISSANCE ENCYCLOPEDIQUE DU FOOTBALL VOUS PRESENTE
RAYMOND KOPA

Raymond Kopa, de son vrai nom Raymond Kopaszewski, est un footballeur français né le 13 octobre 1931 à Nœux-les-Mines (Pas-de-Calais) qui évolue principalement au poste de milieu offensif du début des années 1950 jusqu'à la fin des années 1960 .Raymond Kopa est né dans une famille de mineurs. Ses grands-parents paternels sont venus de Pologne en France en 1919 avec quatre enfants, dont le père de Raymond, François, alors âgé de 13 ans. Ce dernier s'installe dans le Nord de la France, entre Lens et Béthune, dans une région minière. Comme la majeure partie des quelques 6 000 autres immigrants polonais de l'après guerre, les Kopaszewski préservent leur langue et leur forte foi catholique, alors que les plus jeunes membres de la famille s'intègrent dans le mode de vie français. Sa mère, Hélène, d'origine polonaise, vient elle aussi d'une famille de mineurs depuis au moins trois générations. À l'école, Kopaszewski a des difficultés, il se dit « ni doué pour les mathématiques, ni pour l'histoire, ni pour le reste », d'autant plus qu'à son domicile, la langue parlée est le polonais. À partir de l'âge de 5 ans et pendant tout le reste de son enfance, il passe beaucoup de temps à jouer des matchs de football, le matin à l'école, l'après-midi dans le jardin de ses parents, le dimanche pendant la mi-temps sur le terrain des seniors et lors des réunions de famille dans leur maison à Mazingarbe.
Doué dès son enfance, Raymond Kopaszewski brille à l'US Nœux-les-Mines. Il y joue dès l'âge de 14 ans avec Henri, son frère, qui est gardien de but. En 1945, il cherche une place d'apprenti électricien afin d'échapper à la mine mais sans succès. Raymond travaille donc à la mine les deux années et demi suivantes. Lors d'un accident de travail en octobre 1947, son pouce et l'index de sa main gauche sont fracassés et en partie amputés suite à un éboulement. Il obtient une pension de 200 francs par mois et arrête temporairement de travailler à la mine.Constant Tison et Omer Hué, respectivement entraîneur et directeur sportif du club du jeune Kopa, poussent leur joueur à participer au Concours du jeune footballeur 1949. Réticent, Kopaszewski remporte les sélections à Béthune puis à Lille et se qualifie pour la finale qui se déroule à Paris19. Apeuré, il termine la matinée de compétition au stade de Colombes à la onzième place, se qualifiant pour les épreuves de l'après-midi20. L'après-midi, il fait une remontée spectaculaire. Il rate un des quatre penalties qu'il doit tirer, le seul raté en quatre ans. Il est battu par Jean Saupin pour 0,75 point et termine deuxième. Repéré par le SCO Angers et le Stade de Reims lors du concours du jeune footballeur 1949, Raymond Kopaszewski refuse d'abord une offre d'Angers car il espère une offre du Stade de Reims. Les dirigeants de Nœux-les-Mines souhaitent que le joueur reste une saison de plus au club avant de partir pour le Stade de Reims. Cependant, aucune offre n'est faite par le club rémois, Raymond Kopa souhaite partir et lorsque les dirigeants du SCO d'Angers reviennent à la charge, le joueur accepte leur offre. Le père de Kopa accepte alors de voir partir son fils contre la somme de 100 000 francs. Kopaszewski signe un contrat semi-professionnel. Lors de son arrivée au club angevin, l'entraîneur Camille Cottin le présente et déclare : « Ce ne sera plus Raymond Kopaszewski, mais Raymond Kopa ! Cela sonne bien et se retient mieux ». Le club ne trouvant pas au joueur l'emploi d'électricien promis à la signature du contrat, il décide de lui offrir un contrat professionnel et lui offre 21 000 francs par mois, plus les primes.
La saison 1949-1950 l'équipe angevine ne réalise pas une bonne saison, terminant quinzième sur dix-huit en championnat et éliminée en Coupe de France au quatrième tour par l'ASF Le Perreux.
La saison 1950-1951 n'est pas plus réussie pour le club angevin qui termine quatorzième. Kopa termine la saison meilleur buteur du club. Le joueur est décidé à quitter le SCO d'Angers pour une équipe aux ambitions supérieures. Le 15 avril 1951, un match amical a lieu entre Angers et Reims. La rencontre se termine sur le score de 4-4. Albert Batteux, alors entraîneur de Reims, repère Raymond Kopa. Les Girondins de Bordeaux et le Racing Club de Lens sont également intéressés, mais c'est le Stade de Reims qui prend les devants.
Raymond Kopa fait d'abord un essai avec Reims contre l'équipe nationale d'Espagne au Stade Chamartín. Satisfait de la prestation du joueur, le club rémois commence alors à discuter avec le club angevin. Ce dernier réclame 1 800 000 de francs ce qui fait durer les discussions. Le joueur attend et ne sait pas où il va jouer la saison suivante. Alors que les négociations continuent, le jeune Kopa part en tournée en Algérie avec le Stade de Reims. Après cette tournée réussie, Henri Germain est convaincu et accepte de payer la somme demandée par Angers. Raymond Kopa demande alors une prime à la signature de 500 000 francs, au lieu des 300 000 proposés par le président du club champenois. Ce dernier refuse d'abord avant qu'Albert Batteux ne le persuade de payer cette somme au joueur. Raymond Kopa est désormais Rémois.
Le premier match de première division de Kopa est une rencontre contre le Racing Club de Strasbourg le 2 septembre 1951 qui donne lieu à un résultat nul et vierge40. Le 11 novembre 1951, Kopa et Reims se déplacent à Paris pour jouer le Racing club de Paris. À l'issue d'une victoire 5-2 des Rémois avec un but magnifique de Kopa, le Parc des Princes et la presse adoptent le jeune joueur français. Il inscrit un triplé lors d'une victoire 8-1 contre l'Olympique de Marseille. Au total, il inscrit huit buts dans la saison. Le Stade de Reims et Kopa finissent la première saison ensemble à la quatrième place en championnat.
La saison qui se déroule entre 1952 et 1953 est encore meilleure que la précédente. Avec l'arrivée de Léon Glovacki, Raymond Kopa passe au poste d'avant-centre, légèrement en retrait derrière Glovacki et Bram Appel qui occupent chacun un côté de l'attaque. A la fin de la saison, le Stade de Reims est champion de France, Lors de la saison 1955-1956, le Stade de Reims termine dixième du championnat de France. Kopa inscrit cinq buts en trente rencontres disputées. En Coupe de France, Kopa joue cinq matchs, emmenant son équipe jusqu'aux quarts de finale en mettant quatre fois le ballon dans les buts adverses. En Coupe d'Europe, le club champenois atteint la finale après des victoires en matchs aller-retour contre AGF Århus, le MTK Hungária FC puis le Hibernian Football Club. Même s'il ne marque pas, Kopa est influent sur le jeu de Reims et impressionne. En finale, le Stade de Reims s'incline quatre buts à trois face au Real Madrid.
Le jeu léché de Kopa est vite repéré par les plus grands clubs du continent qui se disputent alors ses services. Le challenge des dirigeants rémois se complique surtout après le match disputé par l'équipe de France face à l'Espagne où Kopa est éblouissant. À l'issue de cette rencontre, Kopa hérite du surnom de Napoléon sous l'impulsion du journaliste anglais Desmond Hackett du Daily Express, en raison également de son petit gabarit. Alors que d'autres grands clubs comme le Milan AC sont sur les rangs, le président champenois Henri Germain cède finalement en 1956 devant une offre de 520 000 francs (52 millions d'anciens francs d'avant 1960) du Real Madrid.
Pour ses débuts, le Français joue au poste d'ailier droit51. Alors qu'il joue sa première saison à Madrid, il change de poste après une défaite 0-4 contre le FC Barcelone52. Pour la rencontre contre l'autre rival du club, l'Atlético de Madrid, il est repositionné en avant-centre52. L'essai est un succès, le Real l'emporte 5-0 avec deux buts de Kopa52. La rencontre suivante, il marque deux nouveaux buts au même poste lors d'une victoire 2-0 contre Grenade CF. Mais Kopa redevient alors ailier droit à la demande de Di Stefano. Il devient le premier Français vainqueur de la Coupe d'Europe des clubs champions en remportant le trophée en 1957. En finale, le Real Madrid bat la Fiorentina deux buts à zéro.
À la fin de la saison 1957, Ferenc Puskás rejoint le Real Madrid. Raymond Kopa le considère comme sa seule idole. En surpoids, Puskás s'entraîne dur et termine meilleur buteur du championnat lors de la saison 1959-1960. La saison 1957-1958 sacre une nouvelle fois le club madrilène. Le Real Madrid est également sacré champion d'Europe en remportant la Coupe des clubs champions pour la troisième fois consécutivement. Après ce nouveau succès, don Santiago Bernabeu autorise le joueur français à rejoindre l'équipe de France pour jouer la Coupe du monde54.
En Suède, Raymond Kopa et l'équipe de France sont la surprise de la compétition. Meilleure attaque de la compétition avec de gauche à droite Piantoni, Fontaine et Kopa, les Bleus sont sortis en demi-finale par le Brésil, vainqueur de l'édition, et termine la Coupe du monde 1958 troisième après un ultime succès contre la RFA. Malgré le sacre de Pelé et ses compatriotes, Raymond Kopa est nommé meilleur joueur de la compétition.
Au stade Chamartin, Kopa joue devant plus de 100 000 spectateurs. Parmi les stars du Real, Kopa ne souffre pas de la comparaison. Il profite de ses bonnes performances pour remporter le ballon d'or européen 1958 devant Di Stefano. Après la Coupe du monde, il est sollicité et répond aux médias puis prend des vacances à Angers et en Corse56. Kopa prolonge alors son contrat d'une saison avec le club espagnol. Le Real n'est pas intéressé par ce contrat et aurait préféré faire signer le joueur pour cinq ans en échange de vingt millions de francs par an. Mais Kopa ne souhaite pas rester cinq années supplémentaires dans un pays étranger. Pour sa dernière rencontre sur la feuille de match du Real, Kopa joue la finale de Coupe d'Europe à Stuttgart contre le stade de Reims. Le Real Madrid gagne pour la quatrième fois consécutive la Coupe d'Europe en battant le club français pour la deuxième fois. Après la finale, il décide de quitter le Real Madrid. Le principal problème est qu'il ne peut pas jouer avec l'équipe nationale française du fait qu'il joue à l'étranger. Il choisit de revenir en France et dans le plus grand club français de l'époque, le Stade de Reims, qu'il a battu avec le club madrilène en finale européenne. Durant sa période au Real Madrid, il marque 48 buts en 158 rencontres disputées avec le club et participe à quelques-unes des plus belles saisons du club.
Coupe du monde 1954
Château de Divonne-les-Bains les qualifications se passent bien pour l'équipe de France qui conclut la campagne par une victoire 5-3 sur l'Irlande69. Kopa marque le deuxième but de l'équipe de France lors de la victoire 6-1 sur le Luxembourg70. Le 11 avril 1953, les Bleus concèdent une défaite 3-1 face à l'Italie. Raymond Kopa est sélectionné pour jouer la Coupe du monde 1954 avec cinq autres Rémois. Dans la matinée du vendredi 3 juin 1954, Raymond Kopa se déplace à Divonne-les-Bains pour le stage de préparation de la Coupe du monde 1954 qui a lieu en Suisse. L'équipe de France s'est installée dans le château de Dully. Le stage ne se déroule pas bien, l'entraînement n'est pas de bonne qualité. Les joueurs font la fête et s'amusent. Il arrive que le masseur de l'équipe, Louis Haunaut, soit plus rapide que quelques joueurs à la course. La France est dans le groupe de la Yougoslavie, le Mexique et le Brésil. La France et le Brésil n'ont pas à se rencontrer car ils sont désignés tête de série. Le 16 juin, à Lausanne, les Français sont battus par les Yougoslaves sur un but de Milos Milutinovic. Kopa est critiqué pour n'avoir joué que sur son ami Léon Glovacki qui, dans un mauvais jour, rate tout ce qu'il tente. Trois jours plus tard, à Genève, la France rencontre le Mexique pour espérer obtenir un match de barrage en cas de victoire et de défaite de la Yougoslavie contre le Brésil. À la mi-temps, Kopa et les dix autres joueurs français mènent deux buts à zéro. Le Mexique revient à la marque à la 54e minute avant d'égaliser à cinq minutes de la fin. La France arrive néanmoins à remporter le match 3-2 suite à un penalty marqué par Kopa à deux minutes de la fin. Ce but est le premier du joueur en Coupe du monde. Cependant, dans l'autre match du groupe, le Brésil et la Yougoslavie font match nul 1-1, résultat qui qualifie les deux équipes pour la phase finale et élimine l'équipe de France
Coupe du monde 1958
Pour les matchs de poule de la phase finale de la Coupe du monde 1958, la France est opposée à l'Écosse, au Paraguay et à la Yougoslavie. Kopa retrouve des anciens camarades. Coupé de l'équipe de France par le Real Madrid, il a peu d'automatismes avec les autres Bleus, mais au fil des rencontres amicales contre des équipes locales, la confiance de l'équipe et son niveau de jeu s'élève. Pendant ces matchs amicaux, le buteur René Bliard se blesse et laisse sa place à Just Fontaine. Raymond Kopa retrouve Albert Batteux qui est alors entraîneur de l'équipe de France.
Lors du premier match, le 8 juin, les Bleus rencontrent le Paraguay devant 25 000 spectateurs. Ils les battent 7-3 avec un but de Kopa84. Trois jours plus tard, la Yougoslavie stoppe l'élan français 3-2 et oblige les Bleus à gagner le dernier match pour se qualifier. Lors du troisième et dernier match, la France bat l'Ecosse deux buts à un, après que l'Ecosse rate un penalty par l'intermédiaire d'Hewie.
En quart de finale, l'équipe de France rencontre l'Irlande du Nord. La France domine largement les Irlandais 4-087. En demi-finale, contre le Brésil de Pelé, la France s'incline cinq buts à deux. Lors de ce match, Raymond Kopa est à la création des deux buts, offrant à Just Fontaine à la neuvième minute puis à Piantoni à la quatre-vingt-deuxième minute les buts français. Malgré son talent, Kopa ne peut empêcher le Brésil de gagner, emmené par un autre grand talent auteur d'un triplé, Pelé. La France se console alors en dominant la finale pour la troisième place contre la RFA six buts à trois.
Palmarès et records
Kopa remporte trois Coupes d'Europe avec le Real Madrid. Raymond Kopa est finaliste de la Coupe des clubs champions européens en 1956 avec le Stade de Reims et s'incline devant le Real Madrid qu'il rejoint à la fin de la saison. Avec le club madrilène, il devient le premier Français à remporter trois fois la compétition majeure européenne en 1957, 1958 et 1959. Kopa gagne également deux championnats à Madrid en 1957 et 1958. Il participe au succès du club espagnol en Coupe Latine en 1957, trophée qu'il a déjà remporté en 1953 sous les couleurs du Stade de Reims. Il est quatre fois champion de France avec Reims en 1953, 1955, 1960 et 1962, deux fois vice-champion en 1954 et 1963, champion de division 2 en 1966 et vainqueur du Challenge des champions en 1955. Il a également remporté la Coupe Charles Drago 1954 avec Reims130. Il a marqué 75 buts en 346 matches de D1 française. Le seul trophée français qui lui manque est la Coupe de France que Reims remporte en 1950, une saison avant l'arrivée de Kopa au club, et en 1958131, juste avant le retour de Kopa du Real.
Kopa, ballon d'or 1958, Raymond Kopa est le premier Français à recevoir le Ballon d'or en 1958 lors de la troisième remise du prix. Lors des deux premières éditions, en 1956 et 1957, le joueur termine troisième. Il échoue de peu en 1959, terminant deuxième. Kopa reste à ce jour le seul joueur à avoir figuré quatre saisons consécutives parmi les trois premiers du classement du Ballon d'or. Il est élu champion des champions français par le journal L'Équipe en 1955 et 1958, étoile d'or France Football en D1 en 1959-1960. Il se classe troisième joueur français du siècle dans le classement L'Équipe en 2000. En 2004, il est nommé au FIFA 100132. Raymond Kopa est fait chevalier de la Légion d'honneur le 30 novembre 1970 pour l'ensemble de sa carrière. Il est le premier joueur de football à recevoir cette distinction. Le 17 mars 2008, il est promu officier de la Légion d'honneur.
Il est choisi meilleur joueur de la Coupe du monde 1958 bien que ce soit Just Fontaine qui ait inscrit treize buts lors de la Coupe du monde. Lors de cette compétition, il finit troisième avec l'équipe de France. Avec 45 sélections en équipe de France et 18 buts dont deux lors de la Coupe du monde 1958, il reste l'un des meilleurs buteurs de l'histoire de l'équipe de France de football. Il est six fois capitaine de l'équipe nationale entre 1952 et 1962.
RAYMOND KOPA

Raymond Kopa, de son vrai nom Raymond Kopaszewski, est un footballeur français né le 13 octobre 1931 à Nœux-les-Mines (Pas-de-Calais) qui évolue principalement au poste de milieu offensif du début des années 1950 jusqu'à la fin des années 1960 .Raymond Kopa est né dans une famille de mineurs. Ses grands-parents paternels sont venus de Pologne en France en 1919 avec quatre enfants, dont le père de Raymond, François, alors âgé de 13 ans. Ce dernier s'installe dans le Nord de la France, entre Lens et Béthune, dans une région minière. Comme la majeure partie des quelques 6 000 autres immigrants polonais de l'après guerre, les Kopaszewski préservent leur langue et leur forte foi catholique, alors que les plus jeunes membres de la famille s'intègrent dans le mode de vie français. Sa mère, Hélène, d'origine polonaise, vient elle aussi d'une famille de mineurs depuis au moins trois générations. À l'école, Kopaszewski a des difficultés, il se dit « ni doué pour les mathématiques, ni pour l'histoire, ni pour le reste », d'autant plus qu'à son domicile, la langue parlée est le polonais. À partir de l'âge de 5 ans et pendant tout le reste de son enfance, il passe beaucoup de temps à jouer des matchs de football, le matin à l'école, l'après-midi dans le jardin de ses parents, le dimanche pendant la mi-temps sur le terrain des seniors et lors des réunions de famille dans leur maison à Mazingarbe.
Doué dès son enfance, Raymond Kopaszewski brille à l'US Nœux-les-Mines. Il y joue dès l'âge de 14 ans avec Henri, son frère, qui est gardien de but. En 1945, il cherche une place d'apprenti électricien afin d'échapper à la mine mais sans succès. Raymond travaille donc à la mine les deux années et demi suivantes. Lors d'un accident de travail en octobre 1947, son pouce et l'index de sa main gauche sont fracassés et en partie amputés suite à un éboulement. Il obtient une pension de 200 francs par mois et arrête temporairement de travailler à la mine.Constant Tison et Omer Hué, respectivement entraîneur et directeur sportif du club du jeune Kopa, poussent leur joueur à participer au Concours du jeune footballeur 1949. Réticent, Kopaszewski remporte les sélections à Béthune puis à Lille et se qualifie pour la finale qui se déroule à Paris19. Apeuré, il termine la matinée de compétition au stade de Colombes à la onzième place, se qualifiant pour les épreuves de l'après-midi20. L'après-midi, il fait une remontée spectaculaire. Il rate un des quatre penalties qu'il doit tirer, le seul raté en quatre ans. Il est battu par Jean Saupin pour 0,75 point et termine deuxième. Repéré par le SCO Angers et le Stade de Reims lors du concours du jeune footballeur 1949, Raymond Kopaszewski refuse d'abord une offre d'Angers car il espère une offre du Stade de Reims. Les dirigeants de Nœux-les-Mines souhaitent que le joueur reste une saison de plus au club avant de partir pour le Stade de Reims. Cependant, aucune offre n'est faite par le club rémois, Raymond Kopa souhaite partir et lorsque les dirigeants du SCO d'Angers reviennent à la charge, le joueur accepte leur offre. Le père de Kopa accepte alors de voir partir son fils contre la somme de 100 000 francs. Kopaszewski signe un contrat semi-professionnel. Lors de son arrivée au club angevin, l'entraîneur Camille Cottin le présente et déclare : « Ce ne sera plus Raymond Kopaszewski, mais Raymond Kopa ! Cela sonne bien et se retient mieux ». Le club ne trouvant pas au joueur l'emploi d'électricien promis à la signature du contrat, il décide de lui offrir un contrat professionnel et lui offre 21 000 francs par mois, plus les primes.
La saison 1949-1950 l'équipe angevine ne réalise pas une bonne saison, terminant quinzième sur dix-huit en championnat et éliminée en Coupe de France au quatrième tour par l'ASF Le Perreux.
La saison 1950-1951 n'est pas plus réussie pour le club angevin qui termine quatorzième. Kopa termine la saison meilleur buteur du club. Le joueur est décidé à quitter le SCO d'Angers pour une équipe aux ambitions supérieures. Le 15 avril 1951, un match amical a lieu entre Angers et Reims. La rencontre se termine sur le score de 4-4. Albert Batteux, alors entraîneur de Reims, repère Raymond Kopa. Les Girondins de Bordeaux et le Racing Club de Lens sont également intéressés, mais c'est le Stade de Reims qui prend les devants.
Raymond Kopa fait d'abord un essai avec Reims contre l'équipe nationale d'Espagne au Stade Chamartín. Satisfait de la prestation du joueur, le club rémois commence alors à discuter avec le club angevin. Ce dernier réclame 1 800 000 de francs ce qui fait durer les discussions. Le joueur attend et ne sait pas où il va jouer la saison suivante. Alors que les négociations continuent, le jeune Kopa part en tournée en Algérie avec le Stade de Reims. Après cette tournée réussie, Henri Germain est convaincu et accepte de payer la somme demandée par Angers. Raymond Kopa demande alors une prime à la signature de 500 000 francs, au lieu des 300 000 proposés par le président du club champenois. Ce dernier refuse d'abord avant qu'Albert Batteux ne le persuade de payer cette somme au joueur. Raymond Kopa est désormais Rémois.
Le premier match de première division de Kopa est une rencontre contre le Racing Club de Strasbourg le 2 septembre 1951 qui donne lieu à un résultat nul et vierge40. Le 11 novembre 1951, Kopa et Reims se déplacent à Paris pour jouer le Racing club de Paris. À l'issue d'une victoire 5-2 des Rémois avec un but magnifique de Kopa, le Parc des Princes et la presse adoptent le jeune joueur français. Il inscrit un triplé lors d'une victoire 8-1 contre l'Olympique de Marseille. Au total, il inscrit huit buts dans la saison. Le Stade de Reims et Kopa finissent la première saison ensemble à la quatrième place en championnat.
La saison qui se déroule entre 1952 et 1953 est encore meilleure que la précédente. Avec l'arrivée de Léon Glovacki, Raymond Kopa passe au poste d'avant-centre, légèrement en retrait derrière Glovacki et Bram Appel qui occupent chacun un côté de l'attaque. A la fin de la saison, le Stade de Reims est champion de France, Lors de la saison 1955-1956, le Stade de Reims termine dixième du championnat de France. Kopa inscrit cinq buts en trente rencontres disputées. En Coupe de France, Kopa joue cinq matchs, emmenant son équipe jusqu'aux quarts de finale en mettant quatre fois le ballon dans les buts adverses. En Coupe d'Europe, le club champenois atteint la finale après des victoires en matchs aller-retour contre AGF Århus, le MTK Hungária FC puis le Hibernian Football Club. Même s'il ne marque pas, Kopa est influent sur le jeu de Reims et impressionne. En finale, le Stade de Reims s'incline quatre buts à trois face au Real Madrid.
Le jeu léché de Kopa est vite repéré par les plus grands clubs du continent qui se disputent alors ses services. Le challenge des dirigeants rémois se complique surtout après le match disputé par l'équipe de France face à l'Espagne où Kopa est éblouissant. À l'issue de cette rencontre, Kopa hérite du surnom de Napoléon sous l'impulsion du journaliste anglais Desmond Hackett du Daily Express, en raison également de son petit gabarit. Alors que d'autres grands clubs comme le Milan AC sont sur les rangs, le président champenois Henri Germain cède finalement en 1956 devant une offre de 520 000 francs (52 millions d'anciens francs d'avant 1960) du Real Madrid.
Pour ses débuts, le Français joue au poste d'ailier droit51. Alors qu'il joue sa première saison à Madrid, il change de poste après une défaite 0-4 contre le FC Barcelone52. Pour la rencontre contre l'autre rival du club, l'Atlético de Madrid, il est repositionné en avant-centre52. L'essai est un succès, le Real l'emporte 5-0 avec deux buts de Kopa52. La rencontre suivante, il marque deux nouveaux buts au même poste lors d'une victoire 2-0 contre Grenade CF. Mais Kopa redevient alors ailier droit à la demande de Di Stefano. Il devient le premier Français vainqueur de la Coupe d'Europe des clubs champions en remportant le trophée en 1957. En finale, le Real Madrid bat la Fiorentina deux buts à zéro.
À la fin de la saison 1957, Ferenc Puskás rejoint le Real Madrid. Raymond Kopa le considère comme sa seule idole. En surpoids, Puskás s'entraîne dur et termine meilleur buteur du championnat lors de la saison 1959-1960. La saison 1957-1958 sacre une nouvelle fois le club madrilène. Le Real Madrid est également sacré champion d'Europe en remportant la Coupe des clubs champions pour la troisième fois consécutivement. Après ce nouveau succès, don Santiago Bernabeu autorise le joueur français à rejoindre l'équipe de France pour jouer la Coupe du monde54.
En Suède, Raymond Kopa et l'équipe de France sont la surprise de la compétition. Meilleure attaque de la compétition avec de gauche à droite Piantoni, Fontaine et Kopa, les Bleus sont sortis en demi-finale par le Brésil, vainqueur de l'édition, et termine la Coupe du monde 1958 troisième après un ultime succès contre la RFA. Malgré le sacre de Pelé et ses compatriotes, Raymond Kopa est nommé meilleur joueur de la compétition.
Au stade Chamartin, Kopa joue devant plus de 100 000 spectateurs. Parmi les stars du Real, Kopa ne souffre pas de la comparaison. Il profite de ses bonnes performances pour remporter le ballon d'or européen 1958 devant Di Stefano. Après la Coupe du monde, il est sollicité et répond aux médias puis prend des vacances à Angers et en Corse56. Kopa prolonge alors son contrat d'une saison avec le club espagnol. Le Real n'est pas intéressé par ce contrat et aurait préféré faire signer le joueur pour cinq ans en échange de vingt millions de francs par an. Mais Kopa ne souhaite pas rester cinq années supplémentaires dans un pays étranger. Pour sa dernière rencontre sur la feuille de match du Real, Kopa joue la finale de Coupe d'Europe à Stuttgart contre le stade de Reims. Le Real Madrid gagne pour la quatrième fois consécutive la Coupe d'Europe en battant le club français pour la deuxième fois. Après la finale, il décide de quitter le Real Madrid. Le principal problème est qu'il ne peut pas jouer avec l'équipe nationale française du fait qu'il joue à l'étranger. Il choisit de revenir en France et dans le plus grand club français de l'époque, le Stade de Reims, qu'il a battu avec le club madrilène en finale européenne. Durant sa période au Real Madrid, il marque 48 buts en 158 rencontres disputées avec le club et participe à quelques-unes des plus belles saisons du club.
Coupe du monde 1954
Château de Divonne-les-Bains les qualifications se passent bien pour l'équipe de France qui conclut la campagne par une victoire 5-3 sur l'Irlande69. Kopa marque le deuxième but de l'équipe de France lors de la victoire 6-1 sur le Luxembourg70. Le 11 avril 1953, les Bleus concèdent une défaite 3-1 face à l'Italie. Raymond Kopa est sélectionné pour jouer la Coupe du monde 1954 avec cinq autres Rémois. Dans la matinée du vendredi 3 juin 1954, Raymond Kopa se déplace à Divonne-les-Bains pour le stage de préparation de la Coupe du monde 1954 qui a lieu en Suisse. L'équipe de France s'est installée dans le château de Dully. Le stage ne se déroule pas bien, l'entraînement n'est pas de bonne qualité. Les joueurs font la fête et s'amusent. Il arrive que le masseur de l'équipe, Louis Haunaut, soit plus rapide que quelques joueurs à la course. La France est dans le groupe de la Yougoslavie, le Mexique et le Brésil. La France et le Brésil n'ont pas à se rencontrer car ils sont désignés tête de série. Le 16 juin, à Lausanne, les Français sont battus par les Yougoslaves sur un but de Milos Milutinovic. Kopa est critiqué pour n'avoir joué que sur son ami Léon Glovacki qui, dans un mauvais jour, rate tout ce qu'il tente. Trois jours plus tard, à Genève, la France rencontre le Mexique pour espérer obtenir un match de barrage en cas de victoire et de défaite de la Yougoslavie contre le Brésil. À la mi-temps, Kopa et les dix autres joueurs français mènent deux buts à zéro. Le Mexique revient à la marque à la 54e minute avant d'égaliser à cinq minutes de la fin. La France arrive néanmoins à remporter le match 3-2 suite à un penalty marqué par Kopa à deux minutes de la fin. Ce but est le premier du joueur en Coupe du monde. Cependant, dans l'autre match du groupe, le Brésil et la Yougoslavie font match nul 1-1, résultat qui qualifie les deux équipes pour la phase finale et élimine l'équipe de France
Coupe du monde 1958
Pour les matchs de poule de la phase finale de la Coupe du monde 1958, la France est opposée à l'Écosse, au Paraguay et à la Yougoslavie. Kopa retrouve des anciens camarades. Coupé de l'équipe de France par le Real Madrid, il a peu d'automatismes avec les autres Bleus, mais au fil des rencontres amicales contre des équipes locales, la confiance de l'équipe et son niveau de jeu s'élève. Pendant ces matchs amicaux, le buteur René Bliard se blesse et laisse sa place à Just Fontaine. Raymond Kopa retrouve Albert Batteux qui est alors entraîneur de l'équipe de France.
Lors du premier match, le 8 juin, les Bleus rencontrent le Paraguay devant 25 000 spectateurs. Ils les battent 7-3 avec un but de Kopa84. Trois jours plus tard, la Yougoslavie stoppe l'élan français 3-2 et oblige les Bleus à gagner le dernier match pour se qualifier. Lors du troisième et dernier match, la France bat l'Ecosse deux buts à un, après que l'Ecosse rate un penalty par l'intermédiaire d'Hewie.
En quart de finale, l'équipe de France rencontre l'Irlande du Nord. La France domine largement les Irlandais 4-087. En demi-finale, contre le Brésil de Pelé, la France s'incline cinq buts à deux. Lors de ce match, Raymond Kopa est à la création des deux buts, offrant à Just Fontaine à la neuvième minute puis à Piantoni à la quatre-vingt-deuxième minute les buts français. Malgré son talent, Kopa ne peut empêcher le Brésil de gagner, emmené par un autre grand talent auteur d'un triplé, Pelé. La France se console alors en dominant la finale pour la troisième place contre la RFA six buts à trois.
Palmarès et records
Kopa remporte trois Coupes d'Europe avec le Real Madrid. Raymond Kopa est finaliste de la Coupe des clubs champions européens en 1956 avec le Stade de Reims et s'incline devant le Real Madrid qu'il rejoint à la fin de la saison. Avec le club madrilène, il devient le premier Français à remporter trois fois la compétition majeure européenne en 1957, 1958 et 1959. Kopa gagne également deux championnats à Madrid en 1957 et 1958. Il participe au succès du club espagnol en Coupe Latine en 1957, trophée qu'il a déjà remporté en 1953 sous les couleurs du Stade de Reims. Il est quatre fois champion de France avec Reims en 1953, 1955, 1960 et 1962, deux fois vice-champion en 1954 et 1963, champion de division 2 en 1966 et vainqueur du Challenge des champions en 1955. Il a également remporté la Coupe Charles Drago 1954 avec Reims130. Il a marqué 75 buts en 346 matches de D1 française. Le seul trophée français qui lui manque est la Coupe de France que Reims remporte en 1950, une saison avant l'arrivée de Kopa au club, et en 1958131, juste avant le retour de Kopa du Real.
Kopa, ballon d'or 1958, Raymond Kopa est le premier Français à recevoir le Ballon d'or en 1958 lors de la troisième remise du prix. Lors des deux premières éditions, en 1956 et 1957, le joueur termine troisième. Il échoue de peu en 1959, terminant deuxième. Kopa reste à ce jour le seul joueur à avoir figuré quatre saisons consécutives parmi les trois premiers du classement du Ballon d'or. Il est élu champion des champions français par le journal L'Équipe en 1955 et 1958, étoile d'or France Football en D1 en 1959-1960. Il se classe troisième joueur français du siècle dans le classement L'Équipe en 2000. En 2004, il est nommé au FIFA 100132. Raymond Kopa est fait chevalier de la Légion d'honneur le 30 novembre 1970 pour l'ensemble de sa carrière. Il est le premier joueur de football à recevoir cette distinction. Le 17 mars 2008, il est promu officier de la Légion d'honneur.
Il est choisi meilleur joueur de la Coupe du monde 1958 bien que ce soit Just Fontaine qui ait inscrit treize buts lors de la Coupe du monde. Lors de cette compétition, il finit troisième avec l'équipe de France. Avec 45 sélections en équipe de France et 18 buts dont deux lors de la Coupe du monde 1958, il reste l'un des meilleurs buteurs de l'histoire de l'équipe de France de football. Il est six fois capitaine de l'équipe nationale entre 1952 et 1962.
Killer

georgev- Membre de l'Etoile de VF

- Nombre de messages: 8566
Localisation: Chambery
Date d'inscription: 09/01/2010
Informations sur l'équipe
Niveau:


(9/10)
Stade:


(100000/100000)
Points IE:


(0/0)
Re: DS n°25: L'encyclopedie du foot par killer - Raymond Kopa
J'aurai aimé être de cette époque car il y avait du client et du spectacle...et le tout n'était pas pourri par l'argent!!!
Re: DS n°25: L'encyclopedie du foot par killer - Raymond Kopa
Oui David comme dans tous les sports ca deviens trop business et c'est dommage.
_________________


Re: DS n°25: L'encyclopedie du foot par killer - Raymond Kopa
S'il y avait que le sport mais je ne vais pas faire le moralisateur de suite
Re: DS n°25: L'encyclopedie du foot par killer - Raymond Kopa
je partage entièrement votre point de vu à tous le deux.
Ce furent de belles années. En tout, comme toujours, c'est un magnifique article par la précision des infos
Ce furent de belles années. En tout, comme toujours, c'est un magnifique article par la précision des infos

nikos054- Fondateur de l'Etoile

-

Nombre de messages: 529
Age: 29
Localisation: Montereau Fault Yonne ^^
Equipe: as nancy
Date d'inscription: 24/06/2008
Informations sur l'équipe
Niveau:


(10/10)
Stade:


(100000/100000)
Points IE:


(0/0)
Re: DS n°25: L'encyclopedie du foot par killer - Raymond Kopa
nikos054 a écrit:je partage entièrement votre point de vu à tous le deux.
Ce furent de belles années. En tout, comme toujours, c'est un magnifique article par la précision des infos
+1 !!!
Même si les années 80 étaient encore belles... avant l'avènement de l'argent roi dans le sport et les débuts de la France qui gagne avec Platini, Prost, Noah, ...
_________________

Re: DS n°25: L'encyclopedie du foot par killer - Raymond Kopa
Davidpeppers a écrit:J'aurai aimé être de cette époque car il y avait du client et du spectacle...et le tout n'était pas pourri par l'argent!!!![]()
+1 , ca craint l'argent dans le foot...Comment estimer un être humain ? Ça n'as pas de prix !
Et comment vous dites tous c'était le bon temps tout ça , c'était le foot comme on dit
_________________
skoonyz♫ [ћςĐ]


Re: DS n°25: L'encyclopedie du foot par killer - Raymond Kopa
j'ai bien aimé cet article 
_________________

]
Re: DS n°25: L'encyclopedie du foot par killer - Raymond Kopa
Totof_b a écrit:nikos054 a écrit:je partage entièrement votre point de vu à tous le deux.
Ce furent de belles années. En tout, comme toujours, c'est un magnifique article par la précision des infos
+1 !!!
Même si les années 80 étaient encore belles... avant l'avènement de l'argent roi dans le sport et les débuts de la France qui gagne avec Platini, Prost, Noah, ...
Le sport c'est le fric maintenant.....Mais bon c'est l'évolution ce que je n'aime pas c'est que les sportifs plus ils gagnent d'argent moins ils se défoncent......C'est le monde à l'envers^^
_________________




"Je suis capable du meilleur comme du pire, mais pour le pire, c'est moi le meilleur."
Coluche
"La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout."
Coluche
Re: DS n°25: L'encyclopedie du foot par killer - Raymond Kopa
killer39 a écrit:Totof_b a écrit:nikos054 a écrit:je partage entièrement votre point de vu à tous le deux.
Ce furent de belles années. En tout, comme toujours, c'est un magnifique article par la précision des infos
+1 !!!
Même si les années 80 étaient encore belles... avant l'avènement de l'argent roi dans le sport et les débuts de la France qui gagne avec Platini, Prost, Noah, ...
Le sport c'est le fric maintenant.....Mais bon c'est l'évolution ce que je n'aime pas c'est que les sportifs plus ils gagnent d'argent moins ils se défoncent......C'est le monde à l'envers^^
en parlant de monde a l'envers comme sa se fait que je payé ma licence 70 € pour m'amuser et que eux il se font payer pour jouer mdr
Re: DS n°25: L'encyclopedie du foot par killer - Raymond Kopa
ta de la chance lou moi c'est 110 + 35 d'avance sur les calendriers que je dois revendre. je les ai jamais vu 
_________________


georgev- Membre de l'Etoile de VF

- Nombre de messages: 8566
Localisation: Chambery
Date d'inscription: 09/01/2010
Informations sur l'équipe
Niveau:


(9/10)
Stade:


(100000/100000)
Points IE:


(0/0)
Re: DS n°25: L'encyclopedie du foot par killer - Raymond Kopa
^^ bel article, beau joueur... normal c'est un Ch'tis 
Sujets similaires» Just Foot !
» DS n°25: L'encyclopedie du foot par killer - Raymond Kopa
» DS n°32 : L'Encyclopédie du foot (Killer)
» DS n°31 : L'Encyclopédie du foot (Killer)
» DS n°33 : L’encyclopédie du foot (Killer)
» DS n°25: L'encyclopedie du foot par killer - Raymond Kopa
» DS n°32 : L'Encyclopédie du foot (Killer)
» DS n°31 : L'Encyclopédie du foot (Killer)
» DS n°33 : L’encyclopédie du foot (Killer)
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum












» La syllabe répétitive
» Avec ou Sans
» Trouve le prochain!
» Candidature porto
» new team recherche
» presentation de valencia c.f. -=EvF=-
» Présentation LA MAINE
» Candidature Luigi